Ces trois jours de procès ont permis de retracer la soirée d’horreur du 29 au 30 janvier 2016, quand la mère de Djason retrouve son enfant inanimé dans son lit.

Raphaël Gamez lui explique que c’est le chien qui lui a « sauté sur la poitrine », selon l’instruction.

Mais l’autopsie est formelle : le nourrisson est décédé à la suite de coups ne pouvant avoir été causés par le chien.

L’accusé qui était jugé pour « violence ayant entraîné la mort sans intention de la donner », est alors placé en garde à vue et raconte aux enquêteurs : pendant qu’il jouait à « Call of duty » sur sa console, « le petit Djason n’arrêtait pas de pleurer ».

Selon l’instruction, l’accusé consomme régulièrement du cannabis et son casier judiciaire porte mention de 13 condamnations, notamment pour vols et dégradations volontaires.

Les experts l’ont décrit comme « impulsif », « parfois agressif », « égocentrique » et « vite agacé ».

Cet homme de 28 ans a été condamné ce mercredi à 15 ans de réclusion criminelle par la cour d’assises de Douai.

Cette peine a été accompagnée d’un suivi sociojudiciaire pendant trois ans.

-le parisien

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