Depuis ce lundi matin, 7 h 30, des lycéens en grève filtrent l’entrée de Tristan-Corbière.

Certains sont vêtus de gilets jaunes, signe de convergence des luttes. « Les gilets jaunes, au départ, c’était pour dire non aux taxes sur les carburants.

Désormais, c’est le signe du ras-le-bol général des Francais », expliquent Louna, Maïwen et Manon.

L’entrée du lycée est bloquée. « Mais on laisse quand même entrer les élèves qui veulent vraiment aller en cours. On prend juste le temps de leur expliquer pourquoi on fait grève », précise le trio, sous une pluie battante.

En l’occurrence, à travers ce mouvement, les lycéens, auprès desquels on retrouvait au moins un gilet jaune de la première heure, entendent dire non à la réforme des bacs général et professionnel, à la suppression de postes d’enseignants, à l’augmentation des frais de scolarité et à la sélection à l’entrée de l’université. Leur slogan : « De l’argent pour l’éducation, pas pour les patrons. »

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