Ils portaient chacun leur brassard de presse et semblaient être clairement identifiés par les policiers.

Pierre Ciot témoigne des faits : « Cela fait 35 ans que je couvre des manifestations, c’est la première fois que je me fais ainsi taper dessus, avec cette violence et surtout de manière ciblée.

Le policier qui m’a frappé voyait depuis plusieurs minutes que je ne faisais que mon métier.

Il m’a visé, alors que je n’avais effectué aucun geste déplacé. C’est incompréhensible.

Il précise : « j’ai été frappé sciemment, alors que j’étais bien identifié par ce policier comme photographe. Je sais que d’autres photographes ont été frappés au cours des échauffourées.

-le Dauphiné

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