Trois dirigeants de sociétés exerçant comme opérateurs de téléphonie alternatifs viennent d’être mis en examen dans le cadre d’enquêtes portant sur une vaste escroquerie à la téléphonie fixe qui aurait fait au moins 3 200 victimes en France.

En juin dernier déjà, 15 personnes avaient été mises en examen dans cette affaire qui fait l’objet de deux informations judiciaires ouvertes depuis 2015 à la Juridiction interrégionale spécialisée (Jirs) de Bordeaux.

Début novembre, trois dirigeants sont placés en garde à vue puis mis en examen pour « pratiques commerciales trompeuses, agressives, escroquerie en bande organisée, collecte de données personnelles par des moyens frauduleux et absence de déclaration de traitements de données personnelles à la Cnil ».

Tous ont été placés sous contrôle judiciaire avec interdiction de gérer une société.

-Sud-Ouest

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